Cana

CANA, (titre de travail)
initié en 2018
Format: infini x infini
Je relie une intuition ancienne qui lie le texte au textile. Dans ma pratique courante un poème sera une “petite “oeuvre”, tandis que A la recherche du temps perdu fait 200×800. C’est une matière qui se met par la technique au service de la littérature. C’est un travail tenté par l’infini des imaginaires textuels. Pour l’oeuvre “Le tissu de Babel” ou CANA. La démarche est inverse. Il s’agit là de créer un patchwork, un assemblage de textes et de langues d’origines différentes. Au lieu de partir de l’intégralité d’un texte, je vais en choisir des morceaux, des extraits, qui assemblés par le tissage à d’autres extraits vont former un tissu de Babel. De là Tous s’entremêlent. Cette oeuvre a pour ambition que le textile lie et forme un ensemble de toutes ces origines diverses, de tous ces imaginaires. L’hétérogène par l’art devient homogène. Un et un seul tissage embrasse toutes les langues.